J'écoute : d'une oreille. Je regarde : les vagues qui jouent avec leur corps » (Patrick Coutin / J'aime regarder les filles) Je lis : la formule de Mary Poppins : Supercalifragilisticexpialidocious (1964) Je joue : avec mon kiki Je mange : des cucurbitacées. Je bois : Du thé "big leaves " acheté au Harrods' tea department - Knightsbridge - London - UK - , et dont les feuilles sont "hand rolled ". Je cite : les couplets et les refrains de mes chansons favorites. Je les chante aussi ! Je pense : ke je vais avoir de plus en plus de mal à aimer as years go by. Je rêve : à plus ou moins l'infini. (mis à jour lundi 1 septembre 2008 à 14:34)
J'annonce au prochain visiteur de mon portrait-nombril qu'il va ainsi réaliser la millième visite et que je lui en suis très reconnaissant (tout comme je suis reconnaissant à tous ceux qui ont satisfait mon égo depuis presque 2 mois).
Marianne en backing vocals ! Comment as-tu osé ? Même en l'ayant vue et écoutée récemment dans le "Rock and Roll Circus" de 1968, je ne l'aurais jamais retrouvée... (en plus ça remonte à l'époque où ses poumons n'étaient pas encore tapissés du goudron des cigarettes industrielles, elle ne fumait que des produits sains...)
Quand je pense à tous les abrutis qui ont pu me poser cette question, et je redoute tous ceux qui me la poseront dans l'avenir...
( ou tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur un fameux site de rencontres ("concurrent") sans jamais oser le demander).
Ça commence souvent par « Bonjour » ou bien « Bonsoir » ou encore « Salut » ;
heureusement il reste encore quelques vestiges de la politesse dans le monde virtuel.
En revanche ça commence particulièrement à puer quand, dès le départ, j'ai droit à un « slt » ou à un « b'soir » ; d'emblée y'a comme une odeur de fast-food, oui tu sais cette odeur de friture combinée à celle du graillon puisant tout son arôme dans le cornichon géant baignant dans le vinaigre sucré.
Cet empressement caractérisé est presque aussi trivial que de demander à Maïté d'utiliser un four à micro-ondes pour sa cuisine des mousquetaires.
A ce moment, tel un corbeau candide, un ingénieur ingénu, un peintre naïf, flatté que quelqu'un daigne manifester un quelconque intérêt envers mon nombril, je réponds alors « èlo ».
Et là se déroule alors devant mes yeux presque déjà amoureux une scène toute aussi tragique que le canicide de Paf-le-Chien :
La question toute aussi insoluble que le Van Houten dans le lait entier sorti du frigo m'est posée dans ces termes « Tu cherches quoi ? » (je t'épargne les variantes possibles).
Pendant deux ans je ne savais koi répondre et il m'est même arrivé d'arrêter la discussion électronique à la suite de cette question.
Le problème venait-il de moi ? Non. Au début pourtant j'ai douté, je me disais « oui, je me connecte sur ce site et effectivement je suis dans une situation d'attente, de recherche, alors pourquoi je n'arrive pas à répondre, je ne sais pas ce que je veux ? »
Et finallement, Euréka ! J'ai trouvé ce qui clochait.
C'est tout simplement parske je ne cherche pas quelque chose mais QUELQU'UN.
Je ne cherche pas un produit dans un catalogue, ou une sensation aussi extraordinaire qu'éphémère, un membre ou un orifice, un passe-temps, un défouloir compensant une inactivité physique et sportive, ou que sais-je...
Non, je ne sais pas ce que je cherche, mais je sais QUI je cherche.
Et ce n'est certainement pas celui qui me pose cette question.
Que tu sois un canon ou un laideron
Chômeur ou bien patron
Docteur ou agriculteur
Apprenti ou titulaire d'un master
Homo ou bi
Nanti ou démuni
Actif ou passif
Positif ou négatif avec le VIH
Agnostique ou catholique
Handicapé ou valide
Folle à Vitrolles ou vieux garçon à Vierzon
Que tu votes "pour" ou que tu votes "contre"
Que tu aies la vingtaine ou bien plus
Que tu baises ou que tu suces
Que tu couches dans une maison ou dans une prison
Que tu te reconnaisses ou non dans cette énumération
ceci est un préavis de grève :
j'annonce que mon blog sera en grève aujourd'hui à partir de 21h30 pour une période minimum de 12 heures, reconductible par tranches de 10 heures.
Je revendique pour ce long week-end pascal le droit à m'éloigner temporairement de mon ordi pour aller cacher dans le jardin : cloches ; œufs ; poules et autres cochoneries contenant du sucre, de la matière grasse végétale, de la lécithine de soja et de l'arôme artificiel, afin surtout que personne ne les retrouve.
Citation extraite du film "Wild at Heart" [Sailor & Lula] de D. Lynch :
- Lula :
Sailor, sometimes, when we're makin' love, you just about send me right over the rainbow...
I mean it, you pay attention.
And baby, you got the sweetest cock, it's like it's talkin' to me when you're inside, like it's got a voice all its own...
Oooh you just get right on me.
- Sailor :
You really are dangerously cute, Peanut, I gotta admit it...
Tu n'crois tout de même pas que j'ai passé tout ce temps le mois dernier à produire des articles avec plein de balises acheté-aime-elle hyper chiadées et à polluer tes posts avec des commentaires gneux-gneux pour des cacahuètes ?
Moi qui pensais que Serge serait peu communicant, un petit peu bourru, dont les centres d'intérêt ne tourneraient qu'autour des technologies électronique & informatique, je dirais contre toute attente que les discussions que nous avons eues ce matin et ce soir étaient presque logorrhéïques !
Mon prermier voyage (ce soir from my kitchen) a été une visite de Hambourg vue des canaux de l'Elbe...
Ok, lui très loin d'être un choupinou donc, ça ne l'empêche pas d'aimer les boules, surtout quand elles sont grosses... Soirée bowling. Il m'a invité à rejoindre son groupe d'amis la prochaine fois qu'ils iront y jouer.
(si ce post a pu intéresser Messieurs François, Hervé et Éric ?)
Situation souhaitée depuis des mois ; malgré tout inédite.
A partir d'aujourd'hui j'ai un locataire.
Le riche propriétaire terrien que je suis, endetté jusk'en dessous du nombril, a pris la (sage) décision de louer une chambre de son grand appartement.
Pas facile de franchir le pas et de se projeter dans une situation où mon célibat endurci mêlé à une solitude de magnétude 6 sur l'échelle de Richter peuvent se retrouver quelque peu chamboulés... Partager mon espace vital avec une personne qui m'est parfaitement inconnue est une situation inédite pour moi.
Dans le siècle précédent, mes études supérieures n'ont duré que 2 années et je n'ai pas expérimenté la colocation car j'ai eu le droit de loger en résidence universitaire ; un cauchemard la première année, mais un pur bonheur la seconde avec tellement de bons souvenirs !
Après une recherche peu active mais déterminée, qui a quand même pris 3 mois, je pense que la cohabitation va bien se passer. Le feeling et les garanties sont là. Mon inquiétude et mes doutes passés se sont transformés à présent en une excitation liée à cet événement nouveau.
Mon locataire est Bulgare ; il a élu son domicile chez moi jusqu'à la fin de l'été prochain. Je décide dès maintenant de lui donner un prénom fictif au cas où je devais reparler de lui dans mes prochains posts ; je l'appellerai donc Serge.
Serge a 24 ans, soit dix ans de moins que moi. Nous communiquons en anglais. J'ai aussi le choix de discuter avec lui en allemand, russe ou bulgare, mais bon ... !
Par respect, je ne lui ferai pas part dans l'immédiat de ma propension affective et sexuelle pour les hommes. Au fur et à mesure des discussions que nous aurons, j'essaierai de me faire une opinion sur son ouverture d'esprit, ses convictions, ses valeurs, etc. Je sais, pour avoir fait plusieurs voyages à l'étranger, et d'avoir connu beaucoup d'étudiants étrangers, que le degré d'ouverture d'esprit est proportionnel à l'éloignement qui sépare du lieu de naissance (ou de sa région de vie) à l'endroit qui t'accueille. Je te remercie cher lecteur de m'accorder ce raccourci de la pensée taillé à l'emporte-pièce.
Serge emménage demain.
"The HandShake
Seals the contract
From the contract
There’s no turning back"
[Depeche Mode / Everything counts]
à la différence que si "everything counts" , et bien "everything" includes friendship, respect and faithfulness. .
Je fais le constat suivant :
il y a quelques petits pédés sur Gayvox alors que je n'en ai trouvé aucun sur GayAttitude.
En effet, blacklisté 3 fois sur Gayvox (en 3 ans),
et pas encore sur G.A. (en 1 mois ½).
Plus de télé -> plus de Pub
Plus de Pub -> plus de pub pour n u t e l l a
Plus de pub pour n u t e l l a -> plus de clients pour n u t e l l a
Plus de clients pour n u t e l l a -> Plus d'argent pour n u t e l l a
Plus d'argent pour n u t e l l a -> plus de fabrique de n u t e l l a
Plus de fabrique de n u t e l l a ->
...
Je marque une pause car il va falloir que tu restes bien accroché
... je reprends :
Plus de fabrique de n u t e l l a -> PLUS DE n u t e l l a ! ! ! God Damned !
PLUS DE n u t e l l a -> Essekeu t'es encore là ? ou bien tu t'es liquéfié ? Attention ! on risquerait de te tartiner !
from this time, unchained, we're all looking at a different picture thru this new frame of mind
(j'en rajoute encore une couche, mais l'article de MS-Fogg et le commentaire de damien08 me rappellent que)
lorsque je regardais le monde formaté par un cadre de 51 cm de diagonale j'éprouvais un profond ennui et un inconfort lié à ma passivité.
Tel dépendant d'une drogue, j'avais l'impression qu'il me fallait produire un effort titanesque pour me libérer de ce piège. Je me souviens de la fantastique jouissance que j'éprouvais chaque fois que mon index appuyait sur la petite touche rouge de la télécommande :
je m'exclamais alors " Ouffffe ! Enfin _ L I B R E ! ! "
A présent, je ne regarde plus trop le monde, j'ai mis des œillères et je regarde vers le bas.
Ce post de Nosferatu m'a incité à regarder l'émission Ripostes sur France 5.
Sans compter que les posts successifs de chapichapo à propos du traité constitutionnel commençaient à s'incruster dans ma conscience et dans mon subconscient mieux qu'un message subliminal ne l'aurait fait.
Et bien je vous dis Bravo Messieurs ! Chapeau pour votre performance conjuguée !
J'ai donc allumé ma télé pour regarder cette émission... un fait tout à fait exceptionnel ! Mais une fois encore, mon téléviseur qui demeurait éteint depuis plus d'un an, m'a montré qu'il était hélas un objet parfaitement inutile !
- Chronologie :
. Je trouve une rallonge électrique et je branche ma télé,
. je trouve un fil électrique faisant office d'antenne et je le plante au cul du poste,
. je ne prends pas de télécommande parsk'il n'y a plus de piles à l'intérieur,
. je choisis la 5ème chaîne encore présente heureusement dans la mémoire du tuner,
et ...
. Déception : le volet constitution européenne n'a absolument pas été abordé ou du moins, quand l'une des invités l'a évoqué, Serge Moati himself a coupé court en renvoyant ce sujet aux calendes guinéennes.
- Titre de ce programme sur France 5 :
18:00 "Ripostes" : constitution européenne, la montée du "non".
- Sous-titre, accommodant la sauce en fonction des invités daignant se rendre sur le plateau :
"La grogne sociale risque-t-elle d'influencer la réponse au référendum sur la Constitution ? Les hommes politiques ont-ils tiré les conclusions du 21 avril 2002 ?" (déjà plus grand chose à voir avec la choucroute)
- Ce que j'ai vu :
Toujours les mêmes personnages médiatiques (élus, ministres, etc...)
- Ce que j'ai entendu :
Toujours le même discours ne me livrant aucune information
- Ce que j'ai retenu :
. Que certains invités ont écrit un livre et que leur présence sur ce plateau ne peut être que bénéfique pour leur vente.
. Que les hommes et femmes politiques ont encore une longue carrière devant eux et qu'il ne faudrait surtout pas k'on les oublie.
. Que cette émission est à peu près toujours aussi bidon.
- Conclusion :
. mais vous qui avez une antenne et une télécommande vous le savez déjà tout ça !
. Je félicite encore les 2 GAiens pour leur talent de persuasion.
. Les tubes cathodiques de SONY sont vraiment de très bonne qualité.
. Je vais redébrancher ma télé pour pouvoir redire dans 10 ans que les tubes cathodiques SONY sont vraiment de bonne qualité !
non, je ne fais même pas l'effort de l'écouter Margot (ou les autres)
en réponse au post d' ElizabethTessier :
Oui, Margot et les autres me font un peu de la peine. Je me dis qu'heureusement ce n'est juste qu'une étape de leur vie... même si pour certaines ce lieu est leur 2ème maison (parfois même de façon durable).
Et c'est à ce moment-là où, entrant subitement dans une phase introspective, je me dis :
"mais tiens ! , toi aussi tu es encore là ! Keske tu y fous ? T'es encore seul ? Que viens-tu chercher ici ?"
Dénouement de l'épreuve laborieuse que j'ai subie il y a quelques jours
et que j'ai décrite dans ce post.
Zizine, tout compte fait, pourrait bien être lesbienne.
Zaza avait bien mis ses lentilles de contact et avait réglé correctement son sonotone.
Zouzou n' en est pas encore. Mais pour m'avoir saqué de cette façon il doit avoir une tendance S.M. (peu fréquentable donc, bien k'il soit pas mal foutu).
Elle était belle,
d'un beau calibre,
avec un corps bien épais
et une tête généreuse.
Elle aurait pu me faire mal,
non,
ma bouche l'avait déjà bien accueillie,
sauf, c'est vrai, à un moment,
juste lors de deux mouvements,
elle est allée plus loin, ce n'était rien,
c'était dans le feu de l'action.
Elle n'a jamais fléchi,
elle a le goût du travail bien accompli.
Elle aurait pu me donner encore plus de plaisir,
et faire frémir mon cortex,
mais elle est allergique au latex,
elle commençait à souffrir.
Le réconfort d'une main
est venu à sa rescousse,
comme pour monter une crème ou une mousse,
jusk'à ce qu'elle m'éclabousse.
une dépèche tombe sur le téléscripteur : Avec ma pince à épiler, je viens d'arracher un poil qui poussait à l'intérieur du périmètre de sécurité... Il cotoyait mon nombril à moins d'un centimètre et constituait une menace très sérieuse au fur et à mesure k'il poussait.
L'école des fans ( ... pas tout le monde a gagné )
Mes deux chansons préférées qui, à mon goût, expriment le mieux l'amour pour un homme sont :
La vie en rose et Ain't Nobody. (Mes posts précédents abordent ces 2 chansons).
Pour le moment, Qui mieux que les femmes peuvent témoigner l'amour pour un homme d'une si belle façon dans une chanson ?
Mais n'était-ce pas un homme qui écrivait les chansons pour Édith ?
Et n'était-ce pas Rufus qui écrivait les chansons de Chaka ?
Là, n'y aurait-il pas comme une embrouile... (on m'aurait menti ! à l'insu de mon plein gré ;-)
Je t'ai vaincu sans effort,
Oui, ça s'est passé comme ça.
Ca s'est produit si naturellement,
je ne savais pas qu'il s'agissait de l'amour,
Ce qui s'en est suivi ? Je t'ai senti me serrer tout contre toi
Que pouvais-je faire ? Me laisser aller.
Et maintenant Nous voyageons à travers les étoiles,
J'espère que cette nuit durera toute la vie.
J'ai tant attendu, ça faisait si longtemps,
Je n'avais plus ma tête à moi lorsque j'ai entendu ta voix,
Elle a rempli mon cœur de plénitude, elle m'a apporté la liberté.
Tu savais que je craquerais, mon besoin était patent.
Nous traversons les étoiles,
J'espère que cette nuit durera toute la vie.
refrain :
Qui d'autre que toi
Peut m'aimer aussi bien, me rendre si heureux, me faire cet effet là ?
Qui d'autre ?
Personne. Non, personne d'autre que Toi.
J'attends que la nuit te fasse réapparaitre,
Je n'arrive pas à croire que ça m'arrive à moi, j'étais si seul,
Personne ne peut ressentir ce que j'éprouve, est-ce que je rêve ?
Je veux que ce rêve soit ma réalité,
Tu comptes tellement pour moi.
Que les étoiles entendent mon vœu.
Que cette nuit dure toute la vie.
[ refrain ]
[ Pont ]
Pour commencer, tu me serres dans tes bras,
Puis tu déploies tout ton charme autour de moi,
Ta douceur est irrésistible,
Mes nuits sont tièdes et douces à présent.
Nous nous fixons droit dans les yeux
Et ce que nous voyons est limpide
J'ai comme un trésor en moi,
Un amour si intense. Inestimable.
[ refrain ]
Personne d'autre que toi, non personne,
ne peut m'aimer aussi bien, me rendre si heureux, me faire me sentir si bien.
Il fut une époque où jour après jour je chantais cette chanson, j'avais à ce moment là toutes les raisons d'être inspiré par cette chanson et de m'approprier ce texte... et puis ce rythme funk-soul est absolument exquis.
#05 . Kinda Blind Test for neither the deaf nor the dumbs
Introduction (au tout début de la chanson) :
" Des yeux qui font baisser les miens, un rire qui se perd sur sa bouche, voilà le portrait sans retouche de l'homme auquel j'appartiens."
Mon choix se porte une fois encore sur une "vieillerie" / "antiquité" / "has been" / "retro" / ... / mais c'est pour la bonne cause ! Peu de chansons évoquent si magnifiquement l'amour ... It's your turn now !
Quelle chanson ? Qui chante ?
A propos du kado : pour en profiter et l'apprécier à sa juste valeur, il suffit juste de mettre à contribution la bouche et la langue... :-p
... ceinture ? ventre ? double-menton ? taux de cholesterol ? déséquilibre alimentaire ? trou de ta carie ? ... En parlant de n u t e l l a (parsk' il souhaitait prendre du poids), Klendal a dit : "j'aime pas trop le chocolat ".
à la base, le mot « N U i T - t ' e s - L à » suggère la nûisette.
Le cacao (à l'origine du chocolat) est une denrée chère qui,
tout compte fait, n'entre qu'en proportion très réduite
dans la composition de cette pâte à tartiner (7,4%).
Peut-être ke Klendal, ki dit ne pas aimer le chocolat,
"Moi ma drogue c'est l'alcool, j'suis d'la vieille école,
Quand j'fume du hasch, ça m'donne pas d'flashes""Assis par terre dans le salon je ne fous rien je suis un con"
J'étais dans le ventre de ma mère : mes parents se sont mariés.
J'avais 32 ans : mes parents ont divorcé.
Bénéfique ou Malheureux : ?
Raison ou Tort : ?
Douloureux : oui, pour eux-deux.
Encore amoureux l'un de l'autre : probablement.
Toujours amis : oui, sans aucun doute.
Comportement et gestion de cette "crise" : avec intelligence, de toute évidence.
ce texte contient deux néologismes (dont un ke je viens de pondre)
Je viens d'envoyer un message à l'équipe de Gayvox à l'adresse : contact@gayvox.com
En voici un extrait :
"Bonjour,
Je voudrais vous faire part de deux remarques concernant le changement d'aspect du site web Gayvox.com :
- Lisibilité :
Le texte des nouvelles pages de votre site est trop petit et me pose des problèmes pour le lire
(...)
- Dessin dans le Bandeau du menu :
Les dessins en arrière-plan du bandeau du menu sont magnifiques. Chapeau au dessinateur ou à la dessinatrice / infographiste.
Pourtant je trouve que les personnages qui y sont représentés ont un caractère très juvénile.
Vous interdisez à un mineur de s'abonner à Gayvox mais dans un même temps vos images laissent à penser que ce site s'adresse à des adolescents. Si c'est une tentative pour rajeunir votre clientèle je n'apprécie pas votre démarche. Et sans vouloir porter aucun jugement accusateur, je perçois même, à la vision de ces dessins, une intention promouvant une forme de "jeunisme" dont la dérive ultime pourrait être une sorte de "pédophilisation". (Ce dernier propos n'est qu'une projection imaginaire et personnelle).
Je vous remercie pour l'attention que vous allez porter à mes observations. J'espère que ce site évoluera vers une tonalité plus mature,
(...) "
Non, ce n'est pas étonnant si je n'ai pas posté de billet ce |_| |_| |_| |_| |_| |_|(1) de mercredi 2 mars 2005.
Après avoir eu affaire à un jury de |_| |_| |_| |_| |_|(2) qui m'a posé des questions débiles et mal ficelées, je suis rentré chez moi et suis resté sans voix derrière mon clavier et mon écran, incapable d'exprimer quoi que ce soit ou de commenter qui que ce soit sur ce site, tel un spectateur dépassé et impuissant.
Les 3 zozos du jury étaient tout aussi peu préparés ke moi pour cet examen professionnel (épreuve exclusivement orale) : sauf k'eux, ils étaient aux commandes, et moi je subissais leur pilotage approximatif.
Face à moi :
- à ma gauche, y avait zizine : chargée de mission, une sorte d'inspectrice déléguée ;
- au centre : la vieille zaza, la doyenne, inspectrice (académique, pédagogique et régionale) ;
- et à ma droite : zouzou, le collègue prof-doc qui s'est spécialement déplacé pour me descendre à la façon d'un tireur embusqué (j'aime bien le mot sniper aussi).
Résultat : le verdict tombera dans kelkes jours. Si par chance, en dépit de ma piètre prestation, je devais avoir réussi cet examen, je me dis ke peut-être :
- zizine est amoureuse de moi ;
- zaza m'a confondu avec son fils (ou son petit-fils ! mdr !)
- zouzou a pris mes battements de paupières pour des clins d'œil et a interprété mes airs tantôt cois, tantôt béats comme des propositions, voire comme autant d'invitations à le |_| |_| |_| |_| |_|(3) .
Mais bon, ça c'était avant-hier, et aujourd'hui j'enchaine post sur post pour rattraper mon retard et évacuer le stress qu'ils ont fait naître en moi.
Je me demande dans quelle mesure ma famille, et plus particulièrement mes parents, ont généré mon homosexualité et, si c'était le cas, quelle en serait la part consciente et intentionnelle...
A tour de rôle, j'ai eu tendance à penser que c'était ma maman qui bla-bla-bli, puis que c'était aussi parske mon papa était bla-bla-blè. Depuis peu, je soupçonne une tante d'y avoir également contribué, j'envisage même que mes grand-parents aient œuvré dans ce sens... ( ! )
Je n'avance pas cette hypothèse inconsidérément puiske toutes et tous ont l'air satisfaits de "leur" résultat ! Oui, ils m'aiment bien !
Sinon quoi de plus anodin que ceci ? :
- Ma mère écoutait le fameux "j'habite seul avec maman" d'Aznavour ;
- Mon père écoutait le subtil "it ain't necessarily so"
(mais non ! pas la reprise de Jimmy S. ! l'original de George Gershwin dans Porgy and Bess).
#04 . Kinda Blind Test for neither the deaf nor the dumbs
(couplet #1) : " In France a skinny man died of a big disease with a little name, By chance his girlfriend came across a needle and soon she did the same, At home there are 17-year-old boys and their idea of fun, Is being in a gang called The Disciples high on crack and totin' a machine gun. "
Quelle chanson ? Qui chante ?
Pour info ou pour rappel : "A big disease with a little name" est, en 1987, pour ce grand artiste, sa façon poétique de désigner le SIDA.
à toi de jouer ! Ce jeu sera cloturé début juin, remise du "prix" prévue le premier week-end de juillet.
Danseur ou Gymnaste ou Nageur ou Cycliste ou Pompier ou Surfer ou ...
Activité artistique :
joueur de guitare (autre instrument toléré).
Activité culturelle :
non-télévisuelle.
Tabac :
exceptionnellement en de rares occasions (éventuellement "aromatisé" ).
Pilosité :
"clairsemée" et non-rasée.
Voix :
dont le timbre est compatible avec mes oreilles.
Rôle socio-professionnel :
ni victime, ni bourreau.
Style :
le sien (fantaisiste ou basique ou original ou ?...).
Dans le couple :
communiquant, à l'écoute, fidèle, autonome (avec un projet de vie personnel) ayant également un projet de couple intégrant son partenaire (moi, en l'occurence).
Nature :
avec de la féminité non-refoulée, maîtrisée (mais pas expansive).
Coming-out :
mes ex-belles-mères m'ont trouvé charmant et mes ex-beaux-pères fréquentable.
Névroses :
en quantité et en intensité proportionnelles à l'âge.
Il me faut tirer un trait sur le rythme de vie dans lequel je me suis complu ces six derniers mois. Basta la glande ! Car dès jeudi matin goodbye chômage, hello boulot !
Ôh ! ce n'est qu'un contrat de trois mois, mais ça ne me fera pas de mal.
Finis donc les dials et les posts intempestifs à toute heure du jour et de la nuit, dorénavant ma vie sera de nouveau régie par les révolutions des petites et grandes aiguilles sur les cadrans.
Étonnant quand même qu'un youpi ne se soit pas insinué dans ce texte ; et bien d'accord : youpi, d'autant plus que c'est une première pour moi. Oui, même après onze années de pratique professionnelle je me retrouve dans la situation d'un débutant.
Et bien c'est ç qui est absolument excitant : les défis, les ruptures, les changements, l'adrénaline, l'apprentissage, la découverte, l'implication, l'assurance, bref tous les ingrédients que je vais mobiliser pour faire mes preuves et gagner, une fois encore, la confiance et l'estime de mes pairs et de moi-même.
Donc voilà, dès vendredi je serai le documentaliste du collège et j'en suis bien content.
Non, je ne porterai pas de brassard noir !
être seulement pèd' ne me suffit pas : une heure après être sorti de mon bed je renonce à ma condition de bipède et enfourche mon vélocipède en espérant que ce soit un remède pour ke ma planète ne devienne pas trop laide.
Kelk'un d'autre plaide en sa faveur ?