Situation souhaitée depuis des mois ; malgré tout inédite.
A partir d'aujourd'hui j'ai un locataire.
Le riche propriétaire terrien que je suis, endetté jusk'en dessous du nombril, a pris la (sage) décision de louer une chambre de son grand appartement.
Pas facile de franchir le pas et de se projeter dans une situation où mon célibat endurci mêlé à une solitude de magnétude 6 sur l'échelle de Richter peuvent se retrouver quelque peu chamboulés... Partager mon espace vital avec une personne qui m'est parfaitement inconnue est une situation inédite pour moi.
Dans le siècle précédent, mes études supérieures n'ont duré que 2 années et je n'ai pas expérimenté la colocation car j'ai eu le droit de loger en résidence universitaire ; un cauchemard la première année, mais un pur bonheur la seconde avec tellement de bons souvenirs !
Après une recherche peu active mais déterminée, qui a quand même pris 3 mois, je pense que la cohabitation va bien se passer. Le feeling et les garanties sont là. Mon inquiétude et mes doutes passés se sont transformés à présent en une excitation liée à cet événement nouveau.
Mon locataire est Bulgare ; il a élu son domicile chez moi jusqu'à la fin de l'été prochain. Je décide dès maintenant de lui donner un prénom fictif au cas où je devais reparler de lui dans mes prochains posts ; je l'appellerai donc Serge.
Serge a 24 ans, soit dix ans de moins que moi. Nous communiquons en anglais. J'ai aussi le choix de discuter avec lui en allemand, russe ou bulgare, mais bon ... !
Par respect, je ne lui ferai pas part dans l'immédiat de ma propension affective et sexuelle pour les hommes. Au fur et à mesure des discussions que nous aurons, j'essaierai de me faire une opinion sur son ouverture d'esprit, ses convictions, ses valeurs, etc. Je sais, pour avoir fait plusieurs voyages à l'étranger, et d'avoir connu beaucoup d'étudiants étrangers, que le degré d'ouverture d'esprit est proportionnel à l'éloignement qui sépare du lieu de naissance (ou de sa région de vie) à l'endroit qui t'accueille. Je te remercie cher lecteur de m'accorder ce raccourci de la pensée taillé à l'emporte-pièce.
Serge emménage demain.
"The HandShake
Seals the contract
From the contract
There’s no turning back"
[Depeche Mode / Everything counts]
à la différence que si "everything counts" , et bien "
everything" includes friendship, respect and faithfulness.
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16/03/05 - 23:49
pour avoir vécu longtemps en colocation, je pense que tu aurais du lui parler de ton homosexualité avant... dès fois qu'il ait un problème avec
sorty