J'écoute : d'une oreille. Je regarde : par le hublot de ma machine à laver, et contemple le linge tourner. Je lis : la formule de Mary Poppins : Supercalifragilisticexpialidocious (1964). Je joue : avec mon kiki Je mange : des cucurbitacées. Je bois : Du thé "big leaves " acheté au Harrods' tea department - Knightsbridge - London - UK - dont les feuilles sont "hand rolled ". Je cite : les couplets et les refrains de mes chansons favorites. Je les chante aussi ! Je pense : ke je vais avoir de plus en plus de mal à aimer as years go by. Je rêve : à plus ou moins l'infini. (mis à jour samedi 4 octobre 2008 à 23:13)
passage à vide ( ou générosité = Ø / égoïsme = 1 )
Ne demande pas à GayAttitude.com ce qu'il peut faire pour toi, mais plutôt ce que tu peux faire pour GayAttitude.com. (facile de récupérer un propos célèbre de J.F.K. et de l'accommoder à la sauce contextuelle...)
Ceci représentait approximativement mon état d'esprit à l'origine quand je me suis inscrit sur ce site. Il existe d'autres formulations alternatives qui pourraient illustrer cet état d'esprit comme : donner sans rien attendre en retour.
Attendre, espérer, ... Quelle erreur ! Source de désespoir, de désillusion...
Alors que agir, conquérir, échanger, partager, construire sont source de reconnaissance et de satisfaction.
Mais voilà, n'était-ce qu'un effet "genre tout nouveau - tout bô" ? Une énergie à libérer ? Car en ce moment je rame laborieusement. Après preske 11 mois de blogging [dont 7 depuis l'apparition (réapparition) du chat], je commets l'erreur fatale d'attendre kelke chose de GayAttitude, comportement que je m'étais interdit jusqu'alors. Oui, en ce moment attendre c'est souffrir, c'est voir mon blog décrépir, c'est préférer l'isolement. Attendre c'est renoncer à produire, à progresser, c'est vouloir profiter de mes acquis. Mais rien n'est acquis et j'ai tendance à l'oublier. Quand bien même pourrait-il subsister des amitiés ? Bah ! Pourkoi aller chercher des amis à 1000 km de chez moi ou aux quatre coins de la France ? Je me prends au piège du virtuel (ke je connaissais déjà) et j'enfonce le clou encore plus profondément en imaginant tomber amoureux... Il n'y a ke moi (ou preske) pour croire à ce genre d'enfantillages. En parallèle je trébuche* déjà auprès de mes kelkes amis Cannois et Niçois : aujourd'hui c'est mon anniversaire et seuls les membres de ma famille me l'ont souhaité. 'This is what you get" à force de faire le sauvage...
J'ai bloggé par besoin de m'exprimer, par plaisir et voilà maintenant ke blogger me demande des efforts. Bon, je vais reprogrammer mes circuits pour faire disparaître le bug afin de continuer à écrire, livrer une partie de moi même (même maladroitement, même modestement) et surtout ne rien attendre en retour.
J'arrête de me plaindre. J'arrête de geindre. Je respire un grand coup
m h h h h h h h h h h h h je me relève* Musique, Dee Jay!
Roland m'appelait "mon poussin".
Après avoir découvert ke ce chenapan appelait son chéri également "Mon Poussin" je lui ai fait une mini-scène pour lui faire comprendre k'il devait choisir : c'était Bruno ou moi son poussin !
Maintenant il m'appelle "Mon Canard" :-)
Maintenant RonanS je ne peux rien dire car je suis "poussin", et pas "ton poussin", mais je reste vigilent... ;-)
21/12/05 - 22:30
hou làlà !
demis