30/03/2006" C'est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup " [ moral'o'meter ]
mes ongles sont longs.
pour l'hygiène de mon blog14h : on a bronzé
il a parlé, j'ai écouté
j'ai parlé, un peu
16h : on a parlé, on n'a pas niqué
direction sous la couette
17h : il avait (de) la fièvre
il a parlé, j'ai parlé, un peu.
Je ne comprends pas. Pourkoi (se) dire tout ça ? Ça mènera à koi ?
Je change, je vais bientôt être capable de coucher sans tomber amoureux.
Je fais plein de kilomètres avec ma vieille moto. Elle semble ne pas vouloir me laisser en rade. Je retrouve ,à peu de choses près, la même mobilité qu'avec ma feue wouature.
27/03/2006What is life ?
What is it made of ?
(j'ai fait la roue sur la bande blanche discontinue au milieu de la rue Meyerber vers 6h10 ce matin. « Ça l'a fait rire » [ © Sevran & Auriat ]. Sur une main, elle est moins bien passée ke naguère, a sign of the times ? or just the two glasses of Gin and a sum of fatigue ?
C'est koi son prénom au fait ?)
26/03/2006un message subliminal s'insinue à la fin du texte suivant : dimanche 26 mars 2006 01 h 30 a.m. [G.M.T. +1] - > 06 h 40 a.m. [G.M.T. +2] :
danser au Klub + frottis-frottas + roulages de pelles à Pierre Connard, à son mari + 2 pelles extorquées par 2 dadais moches profitant de ma grande fatigue + invisibilité totale aux yeux de l'ex-marin + moqueries à peine masquées en provenance des dindes installées dans sa voiture + 2 occasions de mecs qui me plaisaient envolées .
06 h 50 a.m. [G.M.T. +2] - > 17 h 40 a.m. [G.M.T. +2] :
à 3 portes de la discothèque, j'ai mal occupé ma journée...
24/03/20061°) réaction :
Moi j'élirais un président des gays pour k'il aille casser la gueule au président des AFC.
2°) réflexion : S'il y a ce genre de radicalisation c'est ke nous, gays, parisiens et provinciaux, nous y prenons comme des manches. Il y a longtemps sur mon blog (sur ce site) je disais ke j'étais contre le mot mariage pour les homosexuels et contre cette stratégie, pas par renoncement, ni pour laisser triompher la religion. Chaque gay est différent, sauf peut-être une tripotée de gays parisiens ki sont des clones, ki ne sont pas à l'écoute et s'obstinent dans une voie ke bien peu d'entre nous souhaitons réellement. Chacun a sa représentation du mariage (et dans ce sens je comprends les AFC), chacun a sa représentation d'une union, et finalement est-ce réellement un enjeu ? , car d'une part, nous ne sommes pas très unis et d'autre part peu de couples homos ont réellement l'intention de se marier.
3°) action : Maintenant les mecs et les nanas, si vous souhaitez réellement défendre une quelconque cause en faveur de votre condition homo, réappopriez-vous vos idées, vos motivations, vos désirs, vos idéaux, plutôt ke de vous les faire dicter par le magazine Têtu et je ne sais kel autre lobby faisant croître sa fortune sur des dissensions de ce goût là. Je crois connaître ceux ki achètent Têtu...
23/03/2006Pourkoi j'l'ai j'té c'lui là au fait ?parske :
il n'avait pas fait son coming out auprès de ses parents, auprès de tout le monde finalement ?
il vivait encore chez sa famille ?
il conduisait l'auto de sa maman lorsk'elle était disponible ?
il ne trouvait pas de boulot après son master I d'informatique ?
il pensait qu'en tant ke tunisien, il était potentiellement victime de discrimination à l'embauche ? (à moins ke cette supposition ne vienne ke de moi ?)
il n'avait ke 24 ans, je le trouvais très (trop) jeune ?
il me dépassait d'au moins quinze centimètres ?
il était passif sexuellement et passif dans son comportement en général ?
il ne bandait pas assez dur ?
il me rendait jaloux parsk'il connaissait tous les derniers tubes (du moins la daube diffusée par Europe 2) ?
il avait le tort de m'aimer ?
ah oui, il ne ressemblait pas exactement à la photo k'il m'avait envoyé lors de notre premier chat.
ah oui, je ne supportais pas k'il se plaignait de tousser parsk'il était asthmatique alors k'il fumait un paquet de clopes par jour.
En tout cas ce n'était pas pour son physique. Kessek'il était canon !
au détour d'une pensée omnidirectionnelle Il en existent ki n'en ont même pas chié dans leur vie. Je ne suis pas jaloux d'eux.
22/03/2006mon mot de la soirée : spoonful [ spu:nfUl ] noun (pl spoonfulfuls ou spoonfulsful ) cuillerée  ; f,
Tiens ! Je n'ai pas regardé si ça marche aussi pour mouthful...
Et j'étais à deux doigts de cliquer sur l'option " article interdit aux mineurs (contenu pornographique) " vue cette profusion de foul-foulsss...
21/03/2006Tonight, sadness keeps me company and I don't know how to make it go away vu la pénible nuit passée je serais preske tenté de dire " mieux vaut être seul ke mal accompagné ". Sa chaleur, ses caresses et ses baisers étaient certes doux mais ça ne collait pas et je me voyais mal reprendre ma moto dans le froid en début de nuit. Résultat des courses : j'ai peu et mal dormi et je comate en me lamentant sur mon sort.
Dimanche soir l'ex marin ma donné un prétexte un peu lège' sur sa non réponse à mon message, il ne s'est aventuré à aucun moment à m'embrasser sur la bouche, plutôt des bises conventionnelles comme on ferait à une vague connaissance, ok il était quite busy à aider le staff de la boîte, mais finir par me dire à 4h30 " on s'appelle "... Oui c'est ça mon coco, j'ai compris :-( De toute façon il n'y a pas de secret, je me suis toujours demandé dans kelle direction notre relation irait ; mauvaise question et je sentais déjà, après nos deux soirées en tête à tête, une réponse provenant de mon inconscient ki disait en substance : " kesse ki peut nous faire tenir ensemble "...
La fois où j'ai expérimenté les deux doigts posés sur la langue au fond de la gorge je me suis débarrassé du trop plein d'alcool et de victuailles excédentaires dans mon estomac.
Mais quand j'ai mal aux mâchoires, ke tout semble me dépasser, quand j'ai la gorge amère et serrée, quand mes glandes lacrymales gonflent mais soufrent de ne pouvoir exprimer leur liquide tiède et salé, je me demande par quelle technique je pourrais soulager cette tristesse et faire couler 2 larmes sur mes joues.
I write instead.
19/03/2006Je n'reconnais plus personne derrière ma visière rayéeQuand je sens en chemin
les trépidations de ma machineuh
Il me monte des désirs dans le creux de mes reins
16/03/2006Vaseline® powerUne belle époque ! ... Des années de glisse... aux sensations différentes...
Un temps ke les moins de _ _ ans ne connaissent pas.
La Reine a été supplantée par quelquechose de non gras qui s'évapore et sèche rapidement. Tant pis, on n'a guère plus le choix.
09/03/2006The lady's bored with the concept of right and wrong So am I.
Everybody comes to French Riviera
They wanna make it in the neighbourhood
They like the taste of Hollywood chewing gums
How could it hurt you when it tastes so good?
Music stations always play the same old fashionned songs for retired people,
I'm bored with the one year late home delivery songs...
sur la rive du Lac Lémanlet's chant on the lake Geneva shoreline and make records with our mobiles : Smoke sur les waters and Lucy in the sky
Swiss time was running out, it seemed that our dope as well.
Tu ne me dois rienJe ne comprends rien à ce titre. Ça veut dire koi "Tu ne me dois rien" ?
L'égoïste ke je suis n'est juste que bon à dire à la rigueur : "je ne te dois rien"...
Bon, peu importe.
En fait, ce post pour dire ke j'aime toujours autant pleurer sur cette chanson.
J'avais quitté Michel, je pleurais en écoutant cette chanson, je m'étouffais en la chantant.
C'était fini avec Fabrice, j'aimais sentir cette petite source de chaleur ki se déplaçait le long de mes joues, puis la sensation de fraîcheur liée à l'évaporation des larmes.
Les paroles sont de Philippe Djian.
Je ne t’entends pas très bien Il y a si longtemps...
D'où m’appelles-tu ?
D'où vient Ce besoin si pressant De m'écouter soudain ?
Les poules auraient-elles des dents ?
Ma voix t’a-t-elle manqué Après bientôt un an ?
Ce serait une belle journée Et il n’y en a pas tant
Je sais me contenter De petites choses
à présent
On enterre ce qui meurt
On garde les bons moments
J’ai eu quelquefois peur
Que tu m’oublies vraiment
Tu as sur mon humeur
Encore des effets gênants
Mais tu ne me dois rien
J’ai eu un mal de chien
A me faire à cette idée
A l’accepter enfin
Est-ce qu’au moins tu m’en sais gré ?
Chacun poursuit son chemin
Avec ce qu’on lui a donné
Mais toi tu ne me dois rien
Tu ne m’as pas dérangé
Je vis seul pour l’instant
Mais je ne suis pas pressé
Tu sais, je prends mon temps
Tout est si compliqué
Tout me paraît si différent
On ne refait pas sa vie
On continue seulement
On dort moins bien la nuit
On écoute patiemment
De la maison les bruits
Du dehors l’effondrement
Je vais bien cela dit
Appelle-moi plus souvent
Si tu en as envie
Si tu as un moment
Mais il n’y a rien d'écrit
Et rien ne t’y oblige vraiment
[ Stephan Eicher / Engelberg
12 titres - 48’03
Ref : 849389-2
Sorti : 1991
Production & Distribution : Barclay/Mercury ]
08/03/200607/03/2006L'autre joue« en amour,
on dit ke des deux, il y en a un ki souffre et l'autre joue ;
si pour toi je ne suis k'un jeu, peu importe je tends l'autre joue »*
Je dirais k'avec lui, nous jouons tous les deux, à tour de rôle. Je peux en souffrir passagèrement mais j'aime plutôt ça. Après tout c'est bien, ce jeu ki n'est pas unilatéral tend vers un équilibre. Nous n'avons pas les mêmes cartes en main, ne possédons pas les mêmes atouts, et même ke nous ne jouons pas le même jeu nous en connaissons les règles et les limites.
*[ chanson interprétée par Lio ] S t i i v o s t i n egosse, je regardais les bonnes actions de S t i i v o s t i n e et me réjouissais à chaque apparition de sa consœur Ouondeur Woumane.
Déjà doté d'une nature plutôt incrédule, j'étais convaincu ke cette somme d'argent en faveur de la bionique n'était ke rubbish et ne pouvait conférer autant de pouvoirs à des êtres humains. Cette série a eu essentiellement la fonction de me poser la question suivante : Kelle est ma valeur ?
Oui, kessekeu je vaux face à ce S t i i v o s t i n e ?
Et bien depuis peu, je suis en mesure de répondre à cette question avec une certaine assurance : Je suis un homme ki vaut plus ke trois milliards
04/03/2006Tu as envie d'une overdauzzze,de baizzzeuh ?
Je m'introduis.
[ Serge Gainsbourg, "L'amour sur la bite" ]  |