J'écoute : d'une oreille. Je regarde : les vagues qui jouent avec leur corps » (Patrick Coutin / J'aime regarder les filles) Je lis : la formule de Mary Poppins : Supercalifragilisticexpialidocious (1964) Je joue : avec mon kiki Je mange : des cucurbitacées. Je bois : Du thé "big leaves " acheté au Harrods' tea department - Knightsbridge - London - UK - , et dont les feuilles sont "hand rolled ". Je cite : les couplets et les refrains de mes chansons favorites. Je les chante aussi ! Je pense : ke je vais avoir de plus en plus de mal à aimer as years go by. Je rêve : à plus ou moins l'infini. (mis à jour lundi 1 septembre 2008 à 14:34)
Tonight ooohoo This Is The Night You'll see The Light
(repeat this chorus one more time)
Dommage k'à la soirée Mort Aux D'jeun's ils ne passeront pas ce morceau de camembert millésimé 1983, doux et coulant, avec tout de même une bonne dose de caractère forgé par sa sublime ligne de basse* :
[ Kool & the Gang ; Tonight ; Album : In the heart ; fichier mp3 de 3' 53'' / 3,56 Mo encodé à 128 kbps - stéréo ]
Bah, tant pis pour l'absence de funk, c'est pas grave, j'en ai eu une bonne dose au mariage de Fati le weekend dernier, j'irai quand même au Pulp, même si l'autre me balancera avec un bô sourire : « j'embrasse pas ce soir ».
* Cette ligne de basse me rappelle la fois où j'étais monté à Saint Roman de Bellet (au-dessus de Nice) pour répéter une seule et unique fois avec des gars peu communicants ki ne m'avaient guère mis à l'aise, à l'exception du bassiste, impeccable d'ailleurs avec son instrument sur « Fresh » des mêmes Kool and the Gang, ki m'appuyait au chant en backing vocal. Je jubilais en chantant ce morceau de funk d'anthologie, pour une fois ke je ne tombais pas sur des bouseux ki ne juraient ke par le Rock... En même temps je comprenais leur manque d'enthousiasme : mon registre vocal était bien limité pour reprendre toutes les chansons ke ce mini-groupe était capable de jouer.
Ce soir à table, pendant ke les dindes parlaient de Gaël et Ludovic de la Starac', j'écoutais la programmation de Riviera Radio (One O Six Point Three / One O Six Point Five FM - live from Monaco) et chantonnais les « I belong to U, and you, you belong to me toooooo, you make my life complete, you make me feel so real... » de Lenny , et « Nothing's gonna change my love for U, You wanna know, my Love, how much I love U... » de Glenn Medeiros. Je remarquais d'ailleurs k'il la chantait beaucoup plus / beaucoup trop / rapidement dans l'absolu et aussi par rapport à la version originale de George Benson. Grégoune, en me massant les épaules et trapèzes, du moins en me les malaxant, en me les broyant, a remarqué je j'étais tendu. Oui, en plus, après une demi-nuit, commencée à 4 heures du mat' parske je n'arrivais pas à rejoindre mon lit, non seulement j'étais tendu, mais aussi fatigué, pas très à l'écoute et pas impliqué dans les conversations alimentées par quelques breuvages issus de cépages plus ou moins nobles et plus ou moins chéris par les vignerons de la Provence. Quand mon pied s'agite et fait trembler ma jambe, c'est ke c'est l'heure de dire au revoir à toute cette charmante assemblée masculine et de pédaler pour rentrer nach Hause.
Toutes ces chansons ki tournent en boucle dans ma tête... C'est sûr, je voudrais les entendre encore et encore, m'abreuver d'elles, puis débrancher mon cerveau et le laisser se reposer.
Je n'ai pas encore trouvé de nickname pour mes locataires cohabitants, je pourrais retenir Fat Boy Zen et D Kart, mais je n'en suis pas convaincu. En tout cas, j'espère ke depuis ke Grand Scarabée est parti, les petits animaux rampants feront de même...
parce que j'ai une voiture et je justifie tant bien ke mal le fait ke je paye une assurance.
en descendant la route de Canta Gallet, je roulais derrière une bagnole ayant passé l'âge de la majorité, elle était immatriculée VC, c'était ce ke l'on aurait pu appeler une voiture de chiotte :-p
Je pense ke c'est parske je n'en ai pas suffisamment chié dans ma vie
- ke je n'aime pas particulièrement écouter les loops abrutissantes du Reggae doublées d'une voix davantage geinte ke chantée ;
- ke je n'ai pas persévéré dans l'étourdissement provoqué par le THC créant simultanément de jolies volutes de fumée ;
- tout comme je n'ai jamais décroché mon téléphone pour causer de mes problèmes à Jah.
Qui c'est ki a ramené l'eau chaude à la maison sans ke ça lui coûte un rond ?
Qui c'est qui a suivi (assez) scrupuleusement les conseils d'un ami d'enfance (plombier à ses heures depuis k'il est grand) ?
Qui c'est ki a sorti du chassis le corps de chauffe en aluminium sans rien casser ?
Qui c'est ki a gavé le corps de chauffe du chauffe-eau à gaz avec de l'acide chlorhydrique dilué à 60% ?
Qui c'est ki a bien protégé ses mains avec des gants bien montants, son tee-shirt de pyjama couleur Schtroumpf avec une blouse de laborantin, ses jambes avec un pantalon toudou ki, hélas, avait déjà morflé il y a quelques années en raison de projections de persulfate d'ammonium ?
Qui c'est ki ne peut pas crier sa joie sous la douche bien chaude pour ne pas réveiller ses locataires-cohabitants ?
Putain les chacaux ! Ils voulaient tous changer mon chauffe-eau, excluant d'emblée le détartrage du corps de chauffe. Mais ils s'imaginaient vraiment ke j'allais leur cracher 600 € ou 800 € ? Bandes de cons !
Nombre d'hétéros (autant les hommes ke les femmes) envient les homos...
Un copain homo m'a tenu ces propos :
« Encore nous, les homos, on a de la chance de faire du sexe gratuitement. D'ailleurs c'est étonnant ke kelke chose d'aussi bon soit encore à notre portée gratuitement ; personne n'a encore pondu de système pour nous faire raquer lorsk'on veut baiser.. ».
Je n'ai pas acquiescé immédiatement, mon premier bémol provenait du fait, entre autres arguments, ke j'avais filé 30 euros à un site de rencontre en ligne juste avant l'été pour trouver davantage, et plus facilement, des partenaires de baise occasionnels. D'après une mémoire sélective et approximative je dirais ke chaque coup a dû me coûter entre 3 et 3,50 euros en moyenne sur toute la durée. Oui je sais, je ne rentabilise pas assez, tu fais mieux toi, playboy ? :-p. Ensuite, les sex clubs et autres établissements gay reviendraient chers si je les fréquentais régulièrement.
Depuis ke cet ami m'a fait part de sa réflexion, j'ai compris k'il fallait relativiser et mettre ça en perspective par rapport à une quantité d'hétéros ki payent la baise au tarif fort, je pense aux prestations auprès des prostituées...
(bien k'un certain nombre de jeunes mecs ki trainent sur les rézos n'hésitent pas à demander à leurs ainés kelkes pourboires... ( Oui, excusez-moi, je m'appelle Candide et je débarque de ma planète).
je fais comment maintenant ? Je suis bien embêté...
Le ménage à l'eau froide c'est pas très efficace, ça attendra le plombier.
Mais plus urgent, les options pour me laver sont :
aller chez les parents ; demander à ma voisine ; appeler un ami à Nice-Riquier ; appeler un autre ami à Nice-Valrose ; aller au sauna? ; prendre une douche à la piscine municipale ?
Je sens ke pour ce soir ça va être douche à l'eau froide... Juste en cette fin de semaine alors k'il commence sérieusement à faire gla-gla :-/
Grégoune, cette fripouille, ki est un niçois, un vrai, un rare, m'a traité l'autre jour de ficanasse, mais en bon non-niçois ke je suis je ne savais pas ce ke ça voulait dire.
C'est sur le blog d'un parisien, ex-azuréen ke j'ai trouvé la signification ici.
Vous voilà donc au fait de l'un des mots du patois local, le Nissart, dérivé il y a fort longtemps de la langue d'Oc (et non pas du Provençal, pas plus de l'italien, comme notre cher Marko voudrait nous le faire croire).
Señor météo ( si vous saviez combien moi y en avoir des soucis... )
Il est temps ke j'achète les radiateurs électriques ke je reluque depuis la semaine dernière dans les grandes surfaces spécialisées. Aucun moyen de chauffage chez moi en ce moment ; j'ai jeté le seul et unique poële à gaz de tout mon grand appartement alors ke la température extérieure chute de façon si-g-n-ificant depuis hier soir. Actuellement j'en suis à l'étape "non déperdition de chaleur". Grâce à mes belles fenêtres en double-vitrage posées en avril dernier (ki m'ont coûté 1200 € chacunes), j'ai pu conserver 21,5°C dans ma chambre. Il faisait très chaud dehors il y a encore trois jours (plus de 26°C dans l'après-midi), et même ce matin je ne portais k'une fine chemise lorske je suis allé changer le balai de l'essuie-glace arrière de ma toute nouvelle wouature.
"Nouvelle", bien k'en fait ce soit exactement la même wouature ke j'avais pendant les 10 dernières années : une Saxo Citroën ; j'ai donc repris le même modèle, elle n'a ke 53330 km et les différences avec mon ancienne wouature sont la couleur (elle est beurk celle-ci), la direction assistée (un luxe enfin accessible... kel progrès !) et deux gadgets : l'anti-démarrage codé (une étape de 3 secondes de plus avant de pouvoir la démarrer, c'est à dire un calvaire ki dure une éternité pour moi...) et une petite molette (genre potentiomètre radial) ki permet d'ajuster la hauteur des feux à l'avant.
Je suis sur le point d'acheter le carton de 6 bouteilles de Champagne ke j'ai repéré à Carrouf, du Vranken millésimé 2000 - cuvée spéciale - , à moins ke j'en prenne un autre moins cher, puis, après avoir briqué l'Austin Mini, je vais enfin la restituer à la Belge_une_fois, et le remercier de m'avoir prêté son Tocard-Tank pendant de si longs mois.
Phase critique : ce ke je ne voulais pas k'il se produise entre mon doudou et moi s'impose à nous quand même : 3 semaines sans se voir, se toucher, c'est definitely top long, et 980 km c'est definitely too far (mais ça je le savais déjà). Je suis bloqué ici dans ma ville, en attente des courriers ki me permettraient d'en savoir plus sur ma situation à court terme (1 ; 2 ou 3 mois) mais ki me donneraient déjà de la visibilité, une marge de manœuvre et un champ d'action pour rendre possible notre vie commune.
J'ai la voiture et je prévoyais différents itinéraires, selon les arrêts possibles comme Marseille, Baumes-de-Venise, Oraison, Guillestre, Bourg-en-Bresse, Beaune, ..., mais finalement je reste ici, guêttant le facteur tous les matins, et attendant bien sagement le 7 novembre, date à laquelle le train me conduira vers mon homme.