Hier soir : l'état de grâce. (A night to remember)
et ma coupe de cheveux n'y est pas étrangère, (Patamoud l'a assez bien formulé).
L'ex-marin a daigné me dire bonjour ; hier soir je n'étais pas invisible à ses yeux, de là à dire ke j'étais fréquentable et bien oui, j'le dis ! Il m'a complimenté sur mes conquêtes successives pendant la nuit. J'ai bon espoir k'il me rappelle.
Forcément, quand on est mignon, sexy, baisable, avenant, souriant, rempli de bonnes énergies et de bonnes intentions, bon danseur, etc... ça le fait plus ke d'ordinaire.
Le jeune amant de la semaine dernière aux cheveux poivre & sel m'a aussi dit bonjour, et par une démarche volontaire de sa part, we kissed goodbye alors k'il était sorti de la boîte avant nous. Et oui, "nous", John Ford et moi, pour la troisième fois consécutive... au moment où je commençais à me dire "lâche l'affaire", et bien c'est lui ki revient à la charge, pire, il m'aime le pauvre diable (poor bastard, comme dirait Gers).
En plus, d'être passé de bras en bras et d'avoir roulé des pèles de façon on ne peut plus ostentatoire à la p'tite chaudasse en casquette et baskets, ça a dû stimuler les hormones du p'ti John Ford, au passage fan d'Alizée, si bien k'avant ke j'enfourche ma moto il m'a embrassé avec une ardeur inédite.
Okay je suis rentré seul, it's not such a matter, ma curiosité et mon côté envieux me font jalouser Stéphane s'il a prolongé la nuit avec la p'tite chaudasse...
Stéphane, je fantasmais sur lui il y a déjà cinq ou six ans. Il ne porte plus ses lunettes à la monture rectangulaire, et les semelles de ses chaussures sont passées de 5 cm d'épaisseur à 3 cm, du fait, j'ai tendance à le trouver plus "accessible"... Vu ses goûts musicaux, je risque de ne pas le retrouver très souvent au Klub, mais bon, j'ai patienté cinq ans, je n'en suis pas à une année près. Je n'en suis qu'à la préface, nous avons échangé nos premiers mots en toute sympathie ; il fô ke j'y aille mollo, je connais sa nature un peu sauvage.
Il faut ke je retourne danser vendredi. Il faut ke je me refrotte à la p'tite chaudasse en casquette, je veux deviner kel alcool donne ce goût à sa bouche, je veux passer ma langue sur sa peau salée, je veux saisir encore son corps tonique.
Le week-end est passé et je n'envisage rien de bien intense durant la semaine. Comment faire comprendre à John Ford qu'il peut me sauter sans pour autant tomber amoureux de moi ? Je ne l'ai pas particulièrement dans la peau et ses gentils mots de ces derniers jours m'embarrassent. K'il me file des invitations pour vendredi ou non, il sera bien là vendredi et j'ai quatre jours pour le faire descendre de son petit nuage, à moins k'entre temps il me dévoile kelk'atouts et talents insoupçonnés...
03/04/06 - 17:57
La lolita-no-sex croit en l'amour et adore rouler des galoches dans les surboums.
La différence c'est qu'elle préfère le Malibu Coco au Gin pur.
lefaune