J'écoute : d'une oreille. Je regarde : les vagues qui jouent avec leur corps » (Patrick Coutin / J'aime regarder les filles) Je lis : la formule de Mary Poppins : Supercalifragilisticexpialidocious (1964) Je joue : avec mon kiki Je mange : des cucurbitacées. Je bois : Du thé "big leaves " acheté au Harrods' tea department - Knightsbridge - London - UK - , et dont les feuilles sont "hand rolled ". Je cite : les couplets et les refrains de mes chansons favorites. Je les chante aussi ! Je pense : ke je vais avoir de plus en plus de mal à aimer as years go by. Je rêve : à plus ou moins l'infini. (mis à jour lundi 1 septembre 2008 à 14:34)
Fais du bien à mes zoreilles / ou \ comme des lapins
il se laisse aller à me dire ke mon cul est vraiment très bon (ah? si je pouvais savoir ?...)
je me laisse aller et éjacule dans les secondes ki suivent.
Ce jour fut fort exaltant mais à aucun moment la chance ne fut de la partie pour filer un coup de pouce à ma bravoure.
Ah ? Zut ! On était déjà le 8 ? ... la journée du 7 avait pris fin 2 heures avant ? Arrrh ! Il aurait fallu ke je sorte la veille (mais le choupinou arrivait à peine à Saint Raphaël...)
Autre leçon à retenir :
connaître les digicodes des résidences voisines de la boîte peut s'avérer très utile, et toujours avoir des capotes sur soi n'est jamais inutile, ni encombrant ni lourd à porter, même quand on quitte bredouille un choupinou, la queue entre les jambes, résigné à faire la route du retour à pied et en solo...
ou comment G.A. m'épargne quelques déversages de merde dans les oreilles du psy
It was the early night of Monday the second of July 2007.
I got frightened thinking it could be over.
Then started a short night,
then a day,
then another windy night, wasting time with tossing & turning,
then another day of illness, weakness and head ache.
Tonight, I realize it's over and vain.
Could tomorrow be my first day healing ?
O
ha ha
haho
ha haou
haou
ha ha
haho
ha haou
haou
(che suis mort de trouille
Last night I've fought and made my mind up,
I know it's vain,
I know these exciting and delightful excesses still surround him
But I can't,
I can't fight anymore)
Après va savoir s'il s'agissait de la pression systolique ou de la pression diastolique ?
Les medecins délivrent toujours des informations assez peu parlantes pour le commun des suicidaires lambda.
J'ai donc échoué dans ma tentative d'attenter à mes jours à l'aide de poisson à l'oeil terne et à la queue non frétillante (comme la mienne).
En attendant ke mon putain de mal de crâne daigne me quitter, voici un bonus pour clore en beauté ce post minable. Oui, je sais, il est aussi peu frais ke le poisson sus-cité, il date un peu, c'est du recyclé et c'est Comité Central ki l'avait goupillé...
Ma vie de célibataire ressemble en quelques points à mon ex vie de non célibataire. Par exemple, un des points resté semblable "avant" et "après" est le fait de me coucher seul.
Bien que d'ordinaire je ne ressens pas particulièrement le besoin d'avoir un bel homme à mes côtés quand je me couche, et bien ce soir, (une fois n'est pas coutume), je n'ai pas envie de me coucher seul.
J'ai passé une journée de merde les jeunes, et j'aurais bien besoin d'un réconfort autre que la solitude.
Je pourrais au moins être content de me reposer après les efforts de la journée, m'accorder le réconfort après les efforts. Je devrais même savourer la satisfaction d'avoir réalisé quelques tâches, menues, mais besogneuses. Mais j'ai mal au dos. A choisir de dormir dans le lit de quelqu'un prêt à m'en concéder la moitié, ou de camper hopelessly sur mon matelas confortable, j'opte pour cette dernière solution.
Ça ne se fait pas d'appeler quelqu'un à preske minuit pour lui demander de rappliquer fissa dans mes bras sans lui promettre de carotte ni de bâton...
J'entre dans l'eau. Elle est froide. Je commence par trois brassées, histoire de vérifier, par des mouvements somme toute narturels, que je sais toujours me mouvoir à la surface de l'eau. (D'où me vient cette précaution nouvelle ? Cette appréhension à me baigner ?)
Mes muscles tirent. Je ne me sens pas agile.
J'enchaîne direct sur le crawl et là je me sens ramassé, compact, engoncé, comme l'impression d'être Surya Bonaly ou plutôt Big Jim®.
Oui, je me vois comme un Big Jim aux bras sommairement articulés.
L'image d'une grenouille compagnone de bain me passe aussi par la tête. Tu sais la grenouille en plastoc ke l'on a dans son bain quand on est enfant et dont on remonte le ressort pour qu'elle mouline des bras à toute allure.
Et bien me voilà ainsi, barbottant, voyant mon ombre projettée sur le fond marin localement exempt d'algues. Pendant ce temps Slim Jim® est resté sur les galets tapissés de Posidonia séchée, en train de paufiner son bronzage.
Après être rentré @ home en soirée, il m'a fallu un peu moins de deux heures pour que mon mal de ventre cesse, je pense k'il était consécutif à l'installation en cours de Bombastic-Elephantastic.
Parler fort Vi | Aille - Pi | Bienvenue à Paris Orly
à défaut de me la péter chez les C&B D-H , j'ai parlé fort.
Je parle fort. Ça vient rééquilibrer mon mutisme quotidien, ça remplace les vocalises dans lesquelles beaucoup d'énergie sortait de moi quand j'étais chanteur.
J'ai parlé fort, ça a compensé le fait ke je n'avais pas grand chose à raconter, ou du moins, rien dont je pouvais être fier. Pas le temps ni l'envie de raconter ma vie et encore moins ma (non-)actualité. Mais me livrer un peu tout de même, juste me libérer auprès de celles et ceux désireux et capables de me soutenir.
Elles m'ont offert ce bijou :
Jessie me demande : « alors ? tu as repris les plongeons ? »
Des amis en or.