J'écoute : d'une oreille. Je regarde : les vagues qui jouent avec leur corps » (Patrick Coutin / J'aime regarder les filles) Je lis : la formule de Mary Poppins : Supercalifragilisticexpialidocious (1964) Je joue : avec mon kiki Je mange : des cucurbitacées. Je bois : Du thé "big leaves " acheté au Harrods' tea department - Knightsbridge - London - UK - , et dont les feuilles sont "hand rolled ". Je cite : les couplets et les refrains de mes chansons favorites. Je les chante aussi ! Je pense : ke je vais avoir de plus en plus de mal à aimer as years go by. Je rêve : à plus ou moins l'infini. (mis à jour lundi 1 septembre 2008 à 14:34)
je me Tate et tout va bien \\ une tranche de Bacon ça me fait toujours du bien [ English Breakfast Edit ]
Je suis entré dans la Tate Modern, j'ai longé la fissure, (la faille ?) creusée par Doris Salcedo dans le sol du hall des turbines . Cette artiste Colombienne m'a fait méditer un instant sur les effets produits par une telle oeuvre, et par toute "délimitation territoriale" en général.
J'ai vu le tryptique de Francis Bacon (1909-1992) Second Version of Triptych 1944 (1988) issu de ses 3 études de figures au pied d'une crucifixion.
[Huile et acrylique sur toile, Tate Modern]
J'ai frissonné devant son oeuvre ainsi que devant un autre tableau de lui : Three Figures and Portrait (1975). Mais trop de monde, impossible de m'en impreigner.
J'ai halluciné devant le film de deux artistes latino-américains où des fourmis sont complètement envoùtées dans un rite consistant à transporter des confettis issus du Carnaval de Rio...
Une installation presque monumentale faite de métaux tressés et brasés est présentée en lévitation ; c'est beau et génial : l'artiste espagnole Cristina Iglesias invite le spectateur à entrer dans sa sculpture et à y déchiffrer un message...
Alors ke je m'extasiais sur un Francis d'origine Irlandaise, ma soeur s'extasiait sur les tableaux d'un autre Francis, français celui-là : Picabia (1879-1953). Elle a bon goût.
Je vais m'en servir de pense-bête :
- ecchymose
- Quand je s'rai grand je s'rai Bee Gees, ou bien pilote de Formule 1,
en attendant je me déguise en chantant dans ma salle de bain... (Faudrait savoir ske tu veux...)
- inutile ke je me cherche un mari, c'est pas en étant marié ke je pourrais baiser à ma faim.
- inutile que j'me trouve des plans sexe, ce n'est pas avec des jeux de quelques quarts d'heure que je partagerai de l'amour.
- L'association des mots « Tri sélectif » est mal venue.
- Je suis contrarié parske j'ai souhaité l'anniversaire de mon ex truie exothermique et il ne m'a pas répondu. En plus je voulais lui proposer de bosser comme cuisto dans une colo cet été dans la vallée de l'Ubaye.
« vous êtes le seul, depuis le début des soldes, à qui je fais une ristourne si grosse (...) Vous me l'avez demandé gentiment (...) »
Et encore..., cinquante et quelques euros pour mes jolies Nike Shox V Street blanches à pattes velcro, je trouve ça déjà beaucoup en raison de leur confort relatif.
manger
manger
et encore manger
pour prendre des calories, pour prendre de l'énergie, celle qui fait défaut au soleil en hiver.
(Gros problème, je dors beaucoup pour compenser le fait que je dors mal).
Le soleil de la matinée avait chauffé l'habitacle de ma voiture. Quand je me suis mis derrière le volan j'étais au chaud, bien, confortable. J'ai savouré ma virée en bagnole juste après midi.
Puis, en revenant en fin d'aprèm' le soleil voilé ne chauffait plus rien du tout, et là une certitude m'est revenue à l'esprit : je préfère 10 000 fois l'été à l'hiver. Je me suis aussi rappelé cette évidence, que même les périodes de grosse chaleur du sud de la France n'ont pour seul inconvénient le fait de durer parfois longtemps, ce ki fatigue mon organisme (tout comme le froid hivernal) ; après, la sensation de chaleur et les degrés excédentaires n'ont rien de pénible en eux même.
Un ex beau frère, roastbeef, avait préparé un repas absolument délicieux à base de légumes et de boulettes croustillantes.
Un des légumes k'il avait ramené d'Angleterre pour préparer ce repas en famille était le parsnip.
Toute la famille s'était interrogée alors sur ce légume introuvable en France ; un navet en forme de carotte... ! Même le dictionnaire ne nous avait pas renseigné davantage. Il faut dire que ma soeur ne connaissait pas encore tous les trésors du royaume et ke le beau-frère ne parlait pas un seul mot de français.
Alors, non pas ke ce légume ait des vertus transcendentales au niveau gustatif, il manque tout de même à notre panoplie de végétaux présents sur les étals des marchés.
Roasted, je connais, c'est parfait !
Stewed, je connais pas mais je les mettrais bien dans ma cocotte ces parsnips !
Sniff ou plutôt : pfiou ! ou bien : Londres brûle-t-elle ? ou encore : Londres brûle-t-il ?
c'est Sister ki m'apprend ça, une semaine avant ke j'y aille :-|
Les stalls, certaines friperies, ainsi que les magasins pseudo hippies, pseudo commerce équitable et pseudo bio de Camden Town (Londres NW1) sont partis en fumée, du moins ceux qui étaient construits en bois.
Large fire hits the historic Camden Market area of London. Photograph: Harold Cunningham/Getty Images
More than 100 firefighters struggled to contain the blaze, which tore through shops and wooden stalls at the Camden Canal Market on the north side of the market complex.
(...)
Certains GAïens connaissent mon short bleu adidas ras-la-touffe que je mets dès qu'un rayon de soleil peut faire bronzer ma peau ; et bien ce short de footballeur, je l'ai acheté dans une friperie qui vient de partir en fumée.
Idem, pour mon pull en laine bleu marine aux rayures bleue, verte et rouge [" Made in the United Kingdom / Pure new wool "] que je porte 6 mois sur 12.
C'est là aussi où mon ex, DJ Lawrence, avait acheté sa veste beige en chanvre.
Je préfère la nouvelle tendance du JdI en ce début 2008 à celle débutée dans le courant de 2006 qui s'est développée en 2007.
Le style est plus épuré, le scroll plus facile ; moins de pollution visuelle*, moins de politique et d'insanités. Les conneries provocatrices de LaRacle se sont raréfiées.
Il fût un temps lors duquel ChoupiChoupa nous faisait une pléiade d'explications logorrhéiques sur le traité constitutionnel européen. Plus tard, entre les séquences animées YouTube ou DailyMotion nous trouvions quelques commentaires sur le film "Le secret de Bareback Mountain" ou sur ses acteurs, jusqu'à ske la tension monte et qu'une quantité prolifique d'articles déversent bêtise, propagande, parfois haine, mais toujours beaucoup de peur et d'angoisse concernant l'issue des élections présidentielles et législatives.
Maintenant tout ça est retombé. Beaucoup d'articles sont des copies ou des interprétations d'articles de journaux ; nous suivons, subissons tous l'actualité riche de néant qui nous divertit, nous étourdit et nous empêche d'avoir accès aux enjeux fondamentaux ou importants.
La quantité de posts a donc diminué sur le JdI, et je sens s'en dégager une attitude un peu plus civilisée qu'il y a un an.
* Les extensions FlashBlock et AdBlock Plus sur mon navigateur internet SeaMonkey filtrent énormément de pollution visuelle.
Dans un mois je suis censé proposer aux élèves, avec la participation des profs de plusieurs matières, des activités participant à l'éducation aux médias dans le cadre de la 19e Semaine de la presse et des médias dans l'école .
J'espère d'ici-là avoir le cerveau moins embué car, questions discernement, recul, analyse et regard critique j'avoue être complètement dépassé tellement les actes visibles jour après jour sont déconnectés des intentions et des discours qui les précèdent.
Attirer l'oeil et la curiosité des élèves sur le bourbier des média est pour moi faire de la publicité pour eux. Mon regard critique me dicterait de boycotter justement cette semaine de la presse.
Comme d'habitude, au-delà des bonnes intentions visant à former les jeunes citoyens français, il s'agit en fait de péréniser l'industrie du papier ki, curieusement, malgré les informations audiovisuelle et électronique, n'a jamais décliné.
Pour rappel : quel a été le best-seller à lépoque de la Renaissance dès l'invention de l'imprimerie ?
Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits. Vous pouvez vous identifier si vous êtes inscrit, ou vous inscrire si vous êtes majeur.
Koi ! Entendre X. Darcos prononcer le texte suivant a heurté ses oreilles ?
« Le statut qui régit aujourd'hui le métier d'enseignant a été conçu, en effet, dans une France qui ne connaissait pas le collège [1950], qui ignorait les usages personnels de l'informatique, et dont l'économie était guidée par l'industrie plutôt que par les services ! Vouloir le perpétuer à tout prix, et au mépris de la forte aspiration au changement des enseignants eux-mêmes, serait une erreur manifeste, dont les professeurs seraient les premiers à payer le prix.
Ne l'ont-ils pas d'ailleurs déjà payé, en sacrifiant l'évolution de leurs revenus au profit de la logique exclusive de l'augmentation continue du nombre de postes ? [ah oui, je comprends mieux maintenant !] Ne l'ont-ils pas payé de leur autonomie, en voyant leur liberté pédagogique réduite au seul choix des manuels scolaires quand leur façon d'exercer était définie dans d'autres sphères que la leur ? Ne l'ont-ils pas payé de leur carrière, évoluant au rythme désespérément uniforme des grilles d'avancement et des notations pré-calibrées au dixième de point près ? Ne l'ont-ils pas payé de leur enthousiasme, de leur esprit d'initiative, de leur passion, en voyant que la seule récompense de leurs efforts était le temps qu'on leur accordait pour travailler moins, lorsqu'ils ne demandaient qu'à pouvoir s'engager davantage ?
Il est donc temps que nous nous posions la question de la redéfinition du métier d'enseignant, que nous recherchions les moyens d'accroître la considération qui lui est due et de permettre aux professeurs de voir leurs efforts reconnus à la fin du mois par une augmentation substantielle de leur pouvoir d'achat.
»
J'ai imprimé le rapport "Pouchard" de 271 pages (!), l'ai relié en quatres tomes, l'ai posé sur la table de la salle des profs, et ne l'ai pas encore lu. (Le lirai-je d'ailleurs ?)
Si y en a ki sont intéressés, c'est par ici.
Mardi 5 févr. 2008, éboulement sur la route de la basse vallée du Var (D6202)
Déviation obligatoire par la vallée de la Vésubie. Détour d'une soixantaine de kilomètres en route sinueuse et passage par La Colmiane à 1550 m d'alt. J'ai perdu plus d'une heure sur la route et j'ai gagné un peu de fatigue. Mais j'ai gagné aussi le privilège d'une promenade magnifique.
J'ai trop chaud right now dans mon blouson, et tous ces gens ki marchent avec leurs chaussures de ski me stressent. Ils ne pouraient pas tous faire du surf et marcher avec des boots comme moi ?
ma C.N.I. en 12 jours.... le compte à rebours est déclenché
depuis 14h. Merci Sister !
Détour immense par La Colmiane pour monter bosser aujoud'hui ; parti à 8h15, arrivé à 11h45 ; et ce soir je suis sur les rotules.
Entre deux virages en épingle à veuch j'ai pris des photos avec mon Nokia - Ce soir : Bloutousfssssfff...
Ce soir, pour m'épargner tout effort dans une préparation culinaire hasardeuse, moults victuailles m'attendaient en salle des profs ; elles étaient délicieuses !
une CNI en deux semaines c'est jouable ? (You wish !)
lundi : OFF ; ça va être la course...
mardi : boulot. Zut ! la neige sera toute fraîche et hyper poudreuse et je ne pourrai pas en profiter.
mercredi : boulot ; seul de 8h30 à 19h, ce sera long, mais j'ai l'habitude.
jeudi : boulot ; puis piscine l'aprèm'.
vendredi : boulot, ménage, pack the bags. A 16 h je serai en vacances !
Oui mais sans CNI ou sans passeport ce seront des vacances à l'eau...
« L'école reste quoiqu'on en pense un des seuls lieux où les gamins entendent dire non dans une société où l'enfant est roi, où les adultes sont nus (...). Une société où même l'école est un produit de consommation »
j'ai pas trop suivi l'actualité GAïenne ces derniers mois, notamment le projet en cours et le remaniement souhaité par le/les webmaster(s), mais je me demande si G.A. aura bientôt un volet X / sex payant.
Parce ke ce site, en l'état, est vraiment pudibond.
Avant, le sabotage du navire "éducation nationale" provenait de la tête elle-même : Président de la république, le Premier Sinistre ou le ministre de l'E.N. lui-même (le dégraisseur de mamouth). Mais maintenant nous essuyons des tirs extérieurs, en provenance d'autres corps de l'état : gendarmes, magistrats (procureur de la république).
Que je sache, quand le père du gosse malmené (et mal élevé) porte plainte, la qualification de violence aggravée est bien formulée par le procureur de la république, non ? Comment un magistrat représentant le ministère public peut qualifier une gifle (ou plus si affinité) de violence aggravée ?
Le tropillage continue je vous dis, il est délibéré. Le sabotage n'est même plus masqué ! Sortons les bouées et les canaux de sauvetage !
(à moins ke tout ceci soit un test en vue de préparer une restauration pré-soixante-huitarde ? à suivre...)