J'écoute : d'une oreille. Je regarde : les vagues qui jouent avec leur corps » (Patrick Coutin / J'aime regarder les filles) Je lis : la formule de Mary Poppins : Supercalifragilisticexpialidocious (1964) Je joue : avec mon kiki Je mange : des cucurbitacées. Je bois : Du thé "big leaves " acheté au Harrods' tea department - Knightsbridge - London - UK - , et dont les feuilles sont "hand rolled ". Je cite : les couplets et les refrains de mes chansons favorites. Je les chante aussi ! Je pense : ke je vais avoir de plus en plus de mal à aimer as years go by. Je rêve : à plus ou moins l'infini. (mis à jour lundi 1 septembre 2008 à 14:34)
J u s k a l a f i n e n p l e i n s o l e i l ; J u s k a l a f i n e n p l e i n a m o u r
(tu comprends pas les paroles, tu lèves le bras ?? !!)
Jouer avec les limites.
Les trottoirs de Paris m'avaient exaspéré :
tous les deux mètres sont plantés sur le bord des trottoirs, à la lisière de la chaussée, des poteaux métalliques peints en marron d'une hauteur d'un mètre environ, surmontés d'une boule peinte en blanc.
Ces longues et hautes bittes ne servent pas à y amarrer quoique ce soit, elles sont là pour empêcher les véhicules de stationner sur les trottoirs.
Moi ki aime marcher sur les rebords comme un enfant jouant à l'équilibriste, qui choisit les trajectoires les plus fantaisistes, et qui passe de la chaussée au trottoir et vice-versa quand je me déplace en rollers, et bien ces bâtons métalliques sombres et moches sont des dangers, des entraves à ma liberté de me déplacer ainsi qu'une pollution visuelle sans nom.
Cet aprèm' nous avons frôlé le coup de soleil et l'insolation.
L'élève de quatrième faisant partie du top five des plus choupinous du collège me demande :
« Monsieur, c'est koi la prostate ? »
Il bossait un exo de S.V.T.... Le livre présentait une vue schématique en coupe de l'appareil génital masculin.
Ma réponse contenait, entre autres, les mots : sperme, vessie, canal de l'urètre, j'ai évité de justesse "zguègue".
La couleur de son visage a commencé à se rapprocher de celle de ses lèvres.
Ce matin j'ai un peu révisé pour savoir quel est le rôle de nos deux vésicules séminales.
c'est ce k'il a écrit comme intitulé de conversation sur le chat meuh-seuh-neuh.
Même si dans certains moments de grande disette sexuelle j'aurais été prêt à recoucher avec lui, j'avoue être bigrement plus séduit par cette proposition de rédacteur freelance all over the world.
J'imagine ke ses piges pour le magazine monégasque et aussi pour la presse régionale droitiste l'ennuient sérieusement.
Et moi le 5 juillet, et plus tard, quand je vais me retrouver au chômage, qu'est-ce ke je vais bien glander ? Hein ?
Hum ! ... je ne sais pas comment reprendre contact avec lui...
P o u s h the button ! Don't p o u s h the button ???
« Darling, D'You wanna fuck ? »
ou
« Hi. D'you remember me ? ... »
ou bien
« Great idea ! Have you packed your bags yet ?!! »
ou encore
« Sir, I apply for the job of freelance travel writer, here's my CV in attached file... »
Je m'lève
Et je sors le beurre, du réfrigérateur... / Oui, ça on sait déjà /
Le jour m'a réveillé avant ke le Nokia sonne.
(A partir de l'équinoxe de printemps, l'angle d'attaque du soleil passe du côté de l'hémisphère nord, à l'aube).
Cette sonnerie de merde, odieuse, dont j'ai activé la répétition toutes les dix minutes ; phénomène ke je subis au moins une fois, souvent deux fois et parfois trois fois d'affilée ; cette répétition je ne la supportais pourtant pas il y a un an lorsqu'elle provenait du Nokia de mon ex. Bah... Bizarre.
Un 'ti'n'oiseau aux jolies couleurs se pose sur la rambarde du balcon, il picore quelques graines que j'ai versées à même le ciment.
Je scrute la montagne face à moi, c'est le versant gauche de la vallée ; je cherche à savoir si l'avant dernière chute de neige de la saison, qui s'est produite hier le 27, pouvait avoir compensé provisoirement la disparition accélérée des dernières taches blanches sur les sommets. La presque quinzaine de degrés, sur le coup des 13-15 heures, même à 2000 mètres d'altitude, fait succomber de façon répétée les larges étendues blanches.
Je descends vers le village au fond de la vallée pour aller bosser. J'ai une heure de retard. Malgré ça, je fais le zouave et sors de ma voiture pour prendre en photo les montagnes transfrontalières. Je sais que le 21 avril, quand je reprendrai après les vacances de printemps, je ne verrai plus tout ce fromage blanc ki tapisse les sommets. Ce spectacle sublime va me manquer, je le sais.
Déjà, quand je regarde certaines pistes de la station exposées en versants sud, je trouve la terre marron désolante.
Donc, à défaut d'avoir un appareil photo numérique, j'essaie modestement de conserver une trace de ce spectacle ki s'est offert à moi durant tout l'hiver.
Je tourne cette page sans regret car j'ai hâte, en fait, d'aller me refaire griller sur les galets ou parmi les criques rocheuses du littoral, sous un ciel dont le bleu sera moins profond mais qui sera conforme à ma définition chromatique de l'azur.
En semaine, durant la pause méridienne , je m'octroie un bain de soleil d'une douzaine de minutes au titre de la luminothérapie et aussi pour débuter ma nouvelle saison de bronzage.
Sorry, I couldn't choose between these similar pics...
je fais le tour des cabines dans le sens horaire. Une cabine a la porte entrouverte, suffisamment pour suggérer un coup d'oeil et inviter à entrer. Et, lorsque je jette un regard furtif et indiscret, je vois un pied, blanc, plante dirigée vers le haut. De par cette position je sais que le gars est allongé sur le ventre. Je passe mon chemin ; moi : timide ? indécis ? pas suffisamment audacieux ? Je ne suis jamais entré dans une cabine de ce sauna niçois ; elles sont trop minuscules, trop accessibles, je ne m'y vois pas dedans. Pourtant je réalise en quelques instants que si j'avais dû choisir un jour une cabine, j'aurais choisi celle dont je venais de m'approcher. Son emplacement dans le coin la rend plus discrète, et la façon dont coulisse sa porte permet en effet de signifier un message plus ou moins explicite et graduellement plus ou moins invitant.
Presqu'alléché , tout autant impatient , j'enquille un deuxième tour. Rien - vide - nul - moche - et me revoilà si près de la fameuse porte. Mon pied gauche pénètre dans la cabine et je passe mon épaule gauche et ma tête.
Ce ke je vois est tout simplement exquis et bandant : des pieds dont je perçois une infinie sensualité ; une peau blanche qui contraste bien avec la mienne ; une pilosité brune bien répartie sur ses membres inférieurs ; des fesses extra fermes et très musclées qui débordent de son dos compact et menu. Il ne bouge pas ; il est cambré, sa position offerte va me faire rester dans la cabine.
Je suis dedans. Je ferme la porte mais pas complètement par maladresse et parske je ne suis pas hyper à l'aise, je ne vais pas au bout des choses. Je caresse son cou-de-pied et remonte mes doigts en effleurant ses mollets bombés et blancs, j'arrive à ses fesses et mes deux mains s'y posent. Je caresse ce cul magnifique et offert. Son cul est très bombé et ses reins sont très creusés car il a placé un rondin de mousse sous ses aines au niveau du pubis. Il ne bronche pas. Son attitude à mon avis très rodée témoigne d'une grande soumission et docilité. Il veut une bonne queue ki prendra toute sa place dans son trou et prendre son pied en se faisant limer.
Ma main gauche, en passant le long de sa raie et tournant autour de sa rondelle, a récolté un peu de gel sur l'index et le majeur : la petite frappe au crâne rasé a bien préparé son anus pour ke ça rentre tout seul.
Je le regarde lui allongé et je vois k'il est plus petit ke moi. En revanche, seulement d'après ce corps impéccable, et sans avoir vu son visage, il m'est impossible de savoir s'il est plus vieux ke moi.
Avec ma main droite je m'attarde sur son sein droit, je le caresse, je presse son têton. Sans même pincer, le Coco réagit ; il souffle, son dos a bougé. Avec ma main gauche entièrement ouverte j'appuie sur sa tête pour l'immobiliser. Je décide ke seuls son bassin et son cul peuvent continuer de bouger. Je regrette en même temps que sa tête ne soit pas tournée vers ma queue, je n'avais k'une seule envie c'était k'il me la tête, mais d'autre part, le rôle instauré par l'anonymat des visages ne devait pas être remis en question.
Tant pis pour la (non-)têtée. Alors que je lui travaille maintenant ses deux seins et que je bande au maximum il n'est pas question de tourner plus longtemps autour du pot ; et les signes k'il donne en cambrant et en relevant son cul m'invitent tout naturellement à faire entrer mon gros gland dans sa chatte lubrifiée. Mon gland ne passe pas inaperçu bien que ça entre comme dans du beurre : il lance un bref et fort soupir puis se montre impassiblement docile et offert. N'étant pas encore bien calé entre ses jambes ni bien au milieu de son bassin, je ne dispose pas de la pénétration la plus profonde. Je rectifie ma position en me calant bien derrière lui, il réhausse son cul, et j'y vais en douceur.
...
Vision extatique, moi dans lui ; lui , une vraie bombe (de dos) ; évidemment mon départ sera prématuré, comme à mon habitude d'actif inexpérimenté. Il s'en fout, il aura forcément droit à d'autre(s) bite(s) et d'autre(s) actif(s) plus expérimenté(s) ke moi.
Quand je le caressais, j'avais ôté mon bracelet avec la clé rivetée, afin ke ceux-ci ne frottent pas sur sa peau. Et bien évidemment la tête de linotte ke je suis quitte la cabine en laissant le bracelet sur l'étagère...
casse-toi pauv'con avec ton histoire de baisse de pouvoir d'achat
t'avais qu'à pas t'acheter un écran plat LCD extra-large à 450 ou 600 euros. Les télés à tubes cathodiques valaient trois fois moins cher.
Tu as acheté
les appareils électroniques, informatiques et Hi-Tech Made in China*, le robot ménager Made in China* , la vaisselle en acier inox 10/18èMade in China* , ta lampe de bureau Made in China* , tes lunettes de soleil Made in China* , le parapluie Made in China* , la peluche Made in China* , le tapis Made in China* , le mug Made in China* , e tutti cuanti Made in China* .
Pendant tout ce temps-là ton pouvoir d'achat était cinq fois ce k'il aurait dû être si tu avais acheté tous ces trucs Made in E.U. .
Alors, maintenant que la Chine t'a équipé avec écran LCD extra-large et lecteur laser BlueRay et ke bientôt t'iras sur la Lune en vol charter "operated by the Popular Space Agency of China" kessetu veux ke la Chine te vende comme autre merde sous carter ou sous blister en polypropylène ? Hein ?
Ton pouvoir d'achat ne baisse pas, il est ce k'il est, et ne me casse plus les zoreilles avec ta rengaine débile et irréelle. Dorénavant tu paieras le prix que l'on te dit et tu ne broncheras plus.
ça s'en va et ça revient, c'est fait de tout petits riens...
Voilà que sans crier gare (!) mon téléphone décide miraculeusement de refaire fonctionner le bloutoufssssfffss ... A la bonne heure ! (pauv' lecteurs du JdI ou de mon blog je vous plains...)
Je fais donc cette tronche là quand je monte bosser les mardis matins ?
le chouchou : et moi tu m'aimes?
moi : j'hésite. je pourrais t'aimer
le chouchou : ha bon?moi? kece tu pourrais bien me trouver?
moi : une perle au fond de ton cul ? :-p
réponse de le chouchou (22/03/2008 12h27) : ha ben bravo
Je recycle mes anciens posts... nouvelle version : NTM \\ vs /// Tears for Fears
Comme il m'arrive parfois de pleurer lors de certaines solitudes monastiques à 1700 m. d'altitude, et bien je ne sais vraiment si mes larmes étaient de joie ou de mélancolie.
L'autre soir, en regardant un talk show en access prime time sur Canal +, j'ai jubilé jusqu'à avoir les yeux tout humides et des frissons en écoutant et en voyant Joey $tarr et son acolyte Kool Shen réunis pour nous livrer du pur NTM. C'était une démonstration de ce qu'est LA musique, l'énergie et le talent façon Rolls Royce du rap et du hip-hop français.
Cocorico ! Merde ! c'est du pur son ! des pures paroles ! NTM pour moi c'est la crème de la crème, comme l'ont été Verdi, Prince, Gershwin ou les Blattes.
Donc après s'être séparés, et après ke Kool Shen se soit ridiculisé, tout comme Freddie Mercury avait été ridicule en solo, on apprend ke les 2 rappeurs feront 3 concerts à Bercy (Paris) les 18, 19 et 20 septembre 2008.
Kessekeu je pourrais bien faire à Paris à la mi-septembre prochain ? Hein ? Kessekeu je pourrais bien y faire ?
Putain ! Si je m'écoutais .... NTM sur scène... kel pied !
Laid So Low - Tears for Fears -
Chewed the bone down too low
Got fed on tea and sympathy
Blew the sail like the wind
I wish you were my enemy
I was humble for you
What a fool I’ve been to have Laid so low, for so long
Into that void of silence
Where we cry without sound
Where tears roll down
Where tears roll down
And where your mother’s violence
Sent your soul underground
Where tears roll down
Where tears roll down
Drew the blade way too slow
Was shackled by your honesty
Made a mess, I guess I have should have known
That life was lust and liberty
Not a chance mutation or the last temptation
Laid so low, for so long, so low
"and when your mother's violence..." : Nique ta mère !
J't'envoie des cartes postales du front
J'aurais pas dû ouvrir à la rouquine carmélite
La mère sup' m'a vu venir
Tu avais mis un kilt,
'Y a dû y avoir des fuites... Ho-ho !
Mes circuits sont niqués
Puis 'y a un truc ki fait masse
L'courant peut plus passer
Non mais t'as vu kesseki passe ? (Estrosi-le-bandit à la mairie de Nice notamment...)
J'veux l'feuilleton à la place !
Si ça continue j'vais m'découper suivant les pointillés.
on n'm'a [toujours] pas vu dans le Vercors [ni sur l'Artuby] sauter à l'élastique.
quelques heures avant de gaspiller 300 eur et d'affronter une journée de mouise
- il m'a fait faire une séance de relaxation
- on s'est fumé un peu de g a n j a
- j'ai parlé d'amour
- il m'a avoué que j'étais le seul avec qui il avait senti k'il avait un homme dans ses bras, pas un homo.
- il m'a serré fort dans ses bras.
[dans la série "aftermath of..."] après la journée ski pour tous
Pas top . Ke des petites merdes . Pas un super moral ni une super énergie après m'être pris le rateau de l'année en différé . Bad vibes surround me . Kari m'a appelé pour me faire un bisou . J'ai mal au bassin . Première piste à midi et vautrage sur le dos dans le couloir de pipe gelé, le même que celui dans lequel je m'étais amusé avec les gosses . Cet après-midi ne fait que commencer et j'ai déjà arrêté de surfer . Je n'arrive plus à transférer mes photos en bloutoussssffssssff . La batterie neuve ne marche pas - a-t-elle seulement réalisé un seul cycle de charge-décharge complet ? - Avec ma douleur, je ne me vois pas faire des galipettes avec number two. Où en sommes-nous ? Rien n'a jamais commencé entre nous, y aura-t-il un début prochainement ?
Je ne vois toujours rien dans mon futur, et mon présent est "at the edge of the" catastrophe.
Je répète un peu trop souvent dans ma tête et dans ma salle de bains que le collège où je bosse pue. Ai-je suffisamment d'expérience et de recul pour comparer et émettre un avis si sévère sur ce bahut, son dirlo et l'équipe ?
c'est l'histoire de la belle Judith (Giuditta) qui demanda l'aide de Yahvé pour aller étêter Holopherne (Oloferne), commandant d'une armée Assyrienne, afin de libérer Béthulie sa ville assiégée.
(ça ne nous change guère de la guerre israëlo-palestinienne...)
Après avoir savouré l'oratorio "La Giuditta" composé par Alessandro Scarlatti (1660-1725) et joué hier par l'ensemble baroque de Nice, je découvre avec beaucoup de plaisir que Sandro Botticelli, peintre florentin de la Renaissance (qui a peint mon idéal féminin sur sa toile : La naissance de Vénus (fin XVè siècle) a peint trois oeuvres sur ce thème biblique et hébraïque de Judith & Holopherne :
1ère : Storie di Giuditta - Il ritorno di Giuditta a Betulia, 1472 ca, olio su tavola, 31 x 24 cm, Firenze, Galleria degli Uffizi. (image "colorisée"...)
La nuit te ressemble
La nuit te ressemble,
Elle est douce, elle est tendre pour moi.
La nuit te ressemble
La nuit te ressemble
Et je me sens si bien dans ses bras.
Paroles: Théo Linder, Marc-Roger Debouvier.
Interprétation et musique: Jo Lemaire ; 1990 : "Duelle"
La nuit est un désert
Et quelquefois s'y perdent
Des fous des solitaires
Savez-vous ce qu'ils cherchent ?
Quelqu'un à qui parler
Raconter des histoires
A rire et à pleurer
Par ennui par hasard
Quelqu'un à qui parler.
De la pluie, du beau temps
Pour ne plus être seuls
L'espace d'un instant
L'éclairage tamisé
Délie toutes les langues
Des bougres désoeuvrés
Qui chavirent et qui tanguent
La nuit te ressemble
La nuit te ressemble.
Elle est douce, elle est tendre pour moi
La nuit te ressemble
La nuit te ressemble
Et je me sens si bien dans ses bras
La nuit te ressemble
La nuit est souveraine
Ses sujets sont fidèles
Elle donne et quand bien même
Garde beaucoup pour elle.
Tellement besoin d'amour,
Ils vont jusqu'à l'ivresse
La nuit est un royaume
De coups et de caresses
La nuit te ressemble.
tel est le titre du livre que je m'apprête à lire pour le printemps 2008.
[ Bernard Stiegler ; ed. Mille et une nuits ; 2008 ]
On en parle brièvement ici.
J'ai besoin d'une aide psychologique ou bien de quelques jours de repos pour encaisser la violence subie vendredi.
Fallait pas k'elle vienne ; je le savais.
Il chantait trop bien le p'ti boutchou franco-anglais qui attendait sa maman en train de passer devant le jury de la nouvelle star jeudi soir sur M6.
Une maison de disque devrait réenregistrer la chanson avec cette jolie voix plutôt qu'avec l'autre casserole qui l'a chantée à l'origine.