Aventure-toi sur ce blog plein de digressions,

d'omnidirectionnalité et d'insécurité.
souris, tu es fliqué ;-)  
eXTReMe Tracker

J'écoute : d'une oreille.
Je regarde :
par le hublot de ma machine à laver, et contemple le linge tourner.
Je lis :
la formule de Mary Poppins : Supercalifragilisticexpialidocious (1964).
Je joue :
avec mon kiki
Je mange :
des cucurbitacées.
Je bois :
Du thé "big leaves " acheté au Harrods' tea department  - Knightsbridge - London - UK -
    dont les feuilles sont "hand rolled ".
Je cite :
les couplets et les refrains de mes chansons favorites. Je les chante aussi !
Je pense :
ke je vais avoir de plus en plus de mal à aimer as years go by.
Je rêve :
à plus ou moins l'infini.
(mis à jour samedi 4 octobre 2008 à 23:13)

24/03/2008

24/03/08 - 23:58

tête de linotte



je fais le tour des cabines dans le sens horaire. Une cabine a la porte entrouverte, suffisamment pour suggérer un coup d'oeil et inviter à entrer. Et, lorsque je jette un regard furtif et indiscret, je vois un pied, blanc, plante dirigée vers le haut. De par cette position je sais que le gars est allongé sur le ventre. Je passe mon chemin ; moi : timide ? indécis ? pas suffisamment audacieux ? Je ne suis jamais entré dans une cabine de ce sauna niçois ; elles sont trop minuscules, trop accessibles, je ne m'y vois pas dedans. Pourtant je réalise en quelques instants que si j'avais dû choisir un jour une cabine, j'aurais choisi celle dont je venais de m'approcher. Son emplacement dans le coin la rend plus discrète, et la façon dont coulisse sa porte permet en effet de signifier un message plus ou moins explicite et graduellement plus ou moins invitant.
Presqu'alléché , tout autant impatient , j'enquille un deuxième tour. Rien - vide - nul - moche - et me revoilà si près de la fameuse porte. Mon pied gauche pénètre dans la cabine et je passe mon épaule gauche et ma tête.
Ce ke je vois est tout simplement exquis et bandant : des pieds dont je perçois une infinie sensualité ; une peau blanche qui contraste bien avec la mienne ; une pilosité brune bien répartie sur ses membres inférieurs ; des fesses extra fermes et très musclées qui débordent de son dos compact et menu. Il ne bouge pas ; il est cambré, sa position offerte va me faire rester dans la cabine.
Je suis dedans. Je ferme la porte mais pas complètement par maladresse et parske je ne suis pas hyper à l'aise, je ne vais pas au bout des choses. Je caresse son cou-de-pied et remonte mes doigts en effleurant ses mollets bombés et blancs, j'arrive à ses fesses et mes deux mains s'y posent. Je caresse ce cul magnifique et offert. Son cul est très bombé et ses reins sont très creusés car il a placé un rondin de mousse sous ses aines au niveau du pubis. Il ne bronche pas. Son attitude à mon avis très rodée témoigne d'une grande soumission et docilité. Il veut une bonne queue ki prendra toute sa place dans son trou et prendre son pied en se faisant limer.
Ma main gauche, en passant le long de sa raie et tournant autour de sa rondelle, a récolté un peu de gel sur l'index et le majeur : la petite frappe au crâne rasé a bien préparé son anus pour ke ça rentre tout seul.
Je le regarde lui allongé et je vois k'il est plus petit ke moi. En revanche, seulement d'après ce corps impéccable, et sans avoir vu son visage, il m'est impossible de savoir s'il est plus vieux ke moi.
Avec ma main droite je m'attarde sur son sein droit, je le caresse, je presse son têton. Sans même pincer, le Coco réagit ; il souffle, son dos a bougé. Avec ma main gauche entièrement ouverte j'appuie sur sa tête pour l'immobiliser. Je décide ke seuls son bassin et son cul peuvent continuer de bouger. Je regrette en même temps que sa tête ne soit pas tournée vers ma queue, je n'avais k'une seule envie c'était k'il me la tête, mais d'autre part, le rôle instauré par l'anonymat des visages ne devait pas être remis en question.
Tant pis pour la (non-)têtée. Alors que je lui travaille maintenant ses deux seins et que je bande au maximum il n'est pas question de tourner plus longtemps autour du pot ; et les signes k'il donne en cambrant et en relevant son cul m'invitent tout naturellement à faire entrer mon gros gland dans sa chatte lubrifiée. Mon gland ne passe pas inaperçu bien que ça entre comme dans du beurre : il lance un bref et fort soupir puis se montre impassiblement docile et offert. N'étant pas encore bien calé entre ses jambes ni bien au milieu de son bassin, je ne dispose pas de la pénétration la plus profonde. Je rectifie ma position en me calant bien derrière lui, il réhausse son cul, et j'y vais en douceur.
...
Vision extatique, moi dans lui ; lui , une vraie bombe (de dos) ; évidemment mon départ sera prématuré, comme à mon habitude d'actif inexpérimenté. Il s'en fout, il aura forcément droit à d'autre(s) bite(s) et d'autre(s) actif(s) plus expérimenté(s) ke moi.
Quand je le caressais, j'avais ôté mon bracelet avec la clé rivetée, afin ke ceux-ci ne frottent pas sur sa peau. Et bien évidemment la tête de linotte ke je suis quitte la cabine en laissant le bracelet sur l'étagère...



commentaires

25/03/08 - 00:47

Comment dire ... hummmf ...

25/03/08 - 07:50

Je crois comprendre ton "... hummmf ..."

25/03/08 - 15:51

Alors la suite de l'aventure ?

Il a bien fallut aller rechercher cette clé ?

25/03/08 - 17:45

Et la capote dans tout ça ?????

03/04/08 - 23:26

beau texte

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.